SORTIE D'ALBUM


Les dormeurs des abysses est le troisième album de Colin Faivre. Cet improvisateur a développé une démarche expérimentale avec un banjo baryton. Un instrument au son surprenant dont les basses enveloppantes sont un appel à l'introspection. Chaque concert est une immersion dans un univers onirique porté par des images projetées et un son spatialisé. Sortie prévue chez Sémaphore pour septembre 2016.

« Pour improviser j'ai l'habitude de me définir un itinéraire en plaçant quelques balises pour orienter mes choix et je cherche ensuite à m'ouvrir aux plaisirs des mouvements intérieurs, à entrer en état d'écoute sensible. J'accueille ce qui se propose intuitivement en résonance avec l’espace où je me produis, puis je joue à lui donner forme. »

Le style de Colin Faivre est très personnel mais peut faire écho à la musique indienne ou à ce qu'on peut entendre sur un oud dans la musique orientale. Des lignes mélodiques planantes et souvent chargées d’une énergie forte. Il aime comparer l'improvisation à la méditation : une exploration intérieure au travers de laquelle les libertés de déplacements sont aussi multiples que les univers accessibles. Les dormeurs des abysses est une invitation à faire l’expérience d’un monde énigmatique constitué de paysages encore inexplorés, où la nature et l’imaginaire sont les forces dominantes.

BIOGRAPHIE


Colin Faivre propose un univers immersif, une expérience sonore. Son banjo baryton emmène l'auditeur au plus profond de lui-même au travers d'improvisations ancrées dans des basses enveloppantes et un son hors du commun. La sortie de son nouvel album "Les dormeurs des abysses" est prévue pour septembre chez Sémaphore.

Colin Faivre découvre très tôt la guitare que son père pratique et la musique baigne son enfance. C’est à 18 ans qu’il décide de s’approprier cet instrument en autodidacte, privilégiant l’improvisation comme mode d’apprentissage.

Il développe cette pratique en cherchant ce qui rend la musique vivante et ce qui relie sons et sensations. Une recherche qu’il prolonge en groupe avec l’association Ortanz. C’est là que le hasard des rencontres donne naissance à des projets musicaux parallèles tels que « Sourire Panique » ou « Super Granite » dans lesquels l’improvisation a la première place. Il découvre plus récemment la méditation exploratoire et utilise ses possibilités en lien avec la création musicale et son nouvel instrument, le banjo baryton. Aujourd’hui sa musique est influencée par celle de Colin Stetson, l’Ocelle Marre, Matt Eliott, Will Guthrie, Ballake Sissoko, Cheval de Frise et Debussy.